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Patrimoine

Découvrez le patrimoine de Merpins

 Eglise Saint REMY

Eglise donnée vers 1030 à l’abbaye de Souvigny dans l’Allier, qui y fonda un prieuré ; de la fin du 12e siècle ne subsistent plus que quelques parties de l’église actuelle ; restaurée en 1774, d’après Nanglard ; en grande partie reconstruite entre 1846 et 1853

L’abbaye de La FRENADE

Abbaye bénédictine fondée vers 1140 par des moines d’Obazine, puis rattachée à Cîteaux en 1147. Les bâtiments ont été dévastés lors des guerres de Religion. Il n’en subsiste plus que le mur sud de la nef du 12e siècle, ainsi que la salle capitulaire du début du 16e siècle. De l’église abbatiale ne subsistent que le mur sud de la nef, le départ de faisceaux de nervures et les traces de deux fenêtres; au sud-est, on trouve la salle capitulaire où 1’on accède par un petit porche accosté de deux baies, le tout correspondant aux trois travées de la salle; l’intérieur est voûté grâce à six groupes de croisées d’ogives, avec liernes et formerets, supportées par deux colonnes à base polygonale et recevant les nervures en pénétration; malheureusement un mur moderne coupe cet ensemble de la fin du XVe siècle en deux parties inégales; deux belles clés sont à observer: l’une porte les armoiries d’un abbé, Pierre III Hérault (1470), l’autre montre les armes des Saint-Gelais.

Au-dessus se trouvait le dortoir des moines dont la porte, donnant accès à l’escalier, est de style Renaissance avec le blason des Saint-Gelais et deux demi-médaillons non identifiés. D’abord bénédictine puis cistercienne, l’abbaye fut fondée en 1148 par Itier III ; elle eut pour abbés commendataires de célèbres personnages: Charles, Jacques et Melin de Saint-Gelais; en 1723, il ne restait plus qu’un prieur et seule une partie des conventuels était utilisée. Actuellement il ne reste rien du cloître. Par arrêté du 10 février 1987, l’abbaye est classée à l’inventaire des monuments historiques.

Le Pont du COCURON

Situé au Vieux Bourg, il tire son nom de la rue qui se trouve en prolongement. Il est parfaitement daté,puisqu’un graffiti mentionne la date de 1777, ainsi que le nom de l’entrepreneur : Guitton. Il n’a probablement pas été modifié depuis sa création.

Composé d’une seule arche, le tablier du pont (partie centrale empierrée) est protégé par un arapet en pierre de taille, souligné à l’extérieur par un épais cordon. Ce bourrelet, élément significatif de l’architecture du 18e siècle, met en valeur la partie centrale du pont qui lui vaut le nom de « pont en dos d’âne »

A l’intérieur, quatre « chasse-roues » ou « bouteroues » évitent aux roues des charrettes et chariots d’abîmer le parapet.
Depuis le 18 avril 2003, il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.

Le Fournil